Les affaires sèchent dans le brouillard humide.
Retour dans le brouillard givrant mais on a enfin trouvé une technique pour combattre le froid aux pieds : Rod et en pantoufle dans ses sur- bottes, il ne met plus ses bottes mouillées que pour passer sur la glace.
On prend tranquillement nos marques, le bateau commence à être vivable.
Après deux plongeons involontaires dedans et quelques tests, ils ont décidé de rejoindre Jean Maurice à Waskaganish, doù ils étaient parti, pour reprendre la route et monter bien plus Nord, là où la glace ressemble plus à de la banquise quà de la soupe.1/7C 19 juillet - Elle est où la route?Seb et Rodolphe viennent darriver de 3 jours de navigation à bord de ti-Babouche.Coup dur surtout qu'ils croyaient arriver aujourd'hui.Les plus grosses plaques ont résisté mais se sont bien faites grignoter aussi.À savoir aussi qu'un début d'expédition est toujours plus éprouvant.Une fois à l'intérieur de notre sac, on se sèche.
Standby à Anchorage A Anchorage depuis une semaine, et après une première tentative pour rejoindre le manguier à Sand Point (l'avion a tenter par trois fois d'attérrir dans le brouillard de la péninsule alaskane, sans succès!
Le jeu consistait à slalomer et/ou passer dessus et ça passait.
Sébastien et Rodolphe ont pu l'essayer sur l'eau en version voilier et ont ainsi eu l'occasion de se rendre compte des modifications à y apporter.
On va maintenant attendre la bascule de vent fort dEst/N-Est pour faire route à labri des glaces et attendre que ce coup de vent passe.
Côté science, durant toute l'expédition, nous étions en relation avec Sarah Fleury et Olivier du labo.A mi-journée la brume est tombée, ce qui a fortement compliqué le repérage des zones praticables.Nous sommes tellement heureux de faire enfin des milles ver le nord.Il nous aura fallu 24 heures gagner de l argent avant noel pour rejoindre le cap Newenham mais cest à Platinum que nous choisissons de faire escale, où nous retrouvons avec plaisir John et Marie, nos amis rencontrés en 2007 lors de notre passage avec Babouche (Seb et Lise).Vincent monte en premier, je le rejoins et à ce moment, il me dit : on va embarquer Babouchka.Mais ce matin, au bout de 200 mètres, on s'est de nouveau retrouvé bloqué, pas complètement mais les plaques sont de plus en plus petites et la zone eau/glace devient très dense ; le tout dans la brouillard!À savoir que nous nous sommes très bien entendus et avons réussi à bien faire progresser Ti-babouche sur leau et la glace.Ils ont mis 10 heures pour tracter le bateau sur 1km de toundra et de cailloux et ainsi rejoindre le bon bras de rivière.